L’amour, les hommes, la musique; c’est ce que vous trouverez sur l’album de T-ara. Son premier album Just a Girl (le titre d'une chanson de Gwen Stefani) est un vent de fraîcheur pour l’été 2009.
Elle s’est fait connaître en 2004 avec une chanson qui a fait vibrer le Québec de par son originalité et son côté reggae, elle partage aussi un morceau avec Émilie Begin (Légende Urbaine).Depuis son arrivée, la belle chanteuse fait parler d’elle avec des morceaux qui bougent et collabore avec des artistes de renom tels que Karl Wolf et Eddie Roots pour ne nommer que ceux-ci. Je vous invite à rechercher la chanson Summertime (Goodfellaz) et vous comprendrez tout de suite l’apport de T-ara au hip-hop de nos jours.
Le disque Just a Girl est un excellent début pour l’artiste. Décidant de se concentrer sur le hip-hop «de club», elle fait un très bon travail et propose des textes qui parlent essentiellement des relations hommes/femmes et de ses difficultés. Dans One Man ou Spell on You, on comprend immédiatement que T-ara a été victime d’un passé difficile avec la gente masculine et elle l’exprime avec brio.
Comme dirait Diams, pas facile d’être une blanche dans le hip-hop. Ce que je veux dire c’est qu’il est déjà ardu de s’immiscer dans un secteur dominé largement par les hommes, que ce soit l’écoute ou les artistes en tant que tels, mais elle devra trimer doublement dur pour se faire accepter par ses pairs et se faire respecter par le public. Nous ne devons pas se leurrer, il y beaucoup de fermeture d’esprit dans le hip-hop (surtout américain). Pour ma part, j'aurais aimé un ou deux textes avec plus de profondeur. Le hip-hop a été créé pour dénoncer, s’exprimer et condamner et
j'aurais donc aimé retrouver un peu plus de tout ça dans Just a Girl. Qui sait, peut-être pour le 2e album!
Citation: La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense, mais à penser tout ce que l'on dit.
H. de Livry
| < Préc | Suivant > |
|---|














